20 novembre 2009
Badminton
Premier tournoi de badminton, après un peu plus de 2 ans de jeu en club, sans entrainement particulier. 1 victoire et 2 défaites, mais bon... on va essayer de ne pas retenir le résultat pour cette 1ère fois, le jeu des adversaires étant nettement plus faible que ce que je suis capable de faire. (quand je joue à une heure décente ! 1er match à 9h30, un dimanche !)

Merci à Elodie pour cette photo... C'est ça qu'on appelle un flou artistique ? :-) (ou flou tout court en fait... ^^)
18 novembre 2009
Beaujolais 2009 à Grenoble : le jeu de piste
Comme tous les 3èmes jeudis de novembre depuis des années maintenant, nous "fêtons" l'arrivée du Beaujolais Nouveau. Globalement, soyons francs, cette soirée consiste surtout à picoler le vin le plus dégueulasse de l'année, histoire d'apprécier tous ceux qu'on boira jusqu'à l'année prochaine.
A Grenoble, 1ère ville étudiante de France (c'est pas moi qui le dit, c'est L'Express. Ok, c'est moi aussi, j'avoue), le Beaujolais Nouveau est une institution. Ajoutez à cela le fait que ça se passe un jeudi soir, jour de soirée étudiante, ça donne un prétexte supplémentaire (comme s'il en fallait un de plus) pour faire la fête.
La particularité du Beaujolais Nouveau à Grenoble réside dans son caractère "bon enfant" où des centaines de jeunes gens se réunissent sur une place, se rencontrent, revoient des potes pas vus depuis un moment, tous une bouteille (pas forcément de vin) ou un verre de gros rouge qui tâche à la main. C'est la tradition quoi, comme les fêtes aux boudins (la viande hein) les samedis matins dans les petits bleds du Nord-Isère.
Malheureusement, en 2005, ça a un peu dégénéré. Des dégénérés justement n'ont rien trouvé de mieux que de balancer des bouteilles sur un camion de pompiers, Place Aux Herbes. Appel en renfort : arrivée des flics et de leurs frappes chirurgicales : des bombes lacrymos dans tous les sens, une panique générale, des mouvements de foules et d'humeur, bref un grand n'importe quoi.
Depuis 2006 donc, les Néo-Beaujolistes (on maitrise le néologisme ou on le maitrise pas) ont vu leur fête aseptisée par tout un tas de règles contestables dont la plus contraignante est l'interdiction et la consommation d'alcool à partir de 19h aux endroits stratégiques. 2009 ne déroge pas à la règle.
La question qui se pose alors est simple : Où est-ce qu'on va bien pouvoir picoler en paix jeudi soir ?
La réponse est ici : le Plan du Beaujolais Nouveau à Grenoble, version 2009.
En rouge, les places où la vente, la consommation et le transport d'alcool seront interdits. La liste disponible dans cet article de Grenews. La traditionnelle Place Notre Dame est interdite, tout comme le Jardin de Ville, la Place aux Herbes et la Place du Trib' parmi les haut lieux festifs des étudiants grenoblois.
En vert (et contre tous), tout le monde devrait pouvoir jouir d'une tranquillité relative, si l'on en croit la Préfecture de l'Isère et le Maire de Grenoble.
C'est ainsi que vous pourrez tranquillement faire péter le bouchon d'un Côte du Rhône sur la Place Grenette, trinquer à la santé de Sidney Govou devant l'Estancot dans la Rue de la Paix, draguer les Beaujolaises dans la Rue Montorge ou encore, pour finir en poésie, poser une gerbe sur une poubelle inconnue dans la Rue Chenoise.
Ajoutez à cela qu'il devrait faire un temps et une température tout à fait clémente pour la saison (12 ° ?), la soirée du Beaujolais devrait être festive une fois encore ! Avec modération évidemment. (personne n'a encore eu l'idée de se trimballer avec une pancarte avec une nana dessinée dessus et qui s'appellerait Maud Airation ?)
17 novembre 2009
Je suis impuissant
Et mes lecteurs un peu vicieux, étant donné ce à quoi ils risquent de penser en voyant ce titre.
J'ai fait la liste récemment de ces "choses" qui ne tournent pas rond, des injustices, des actes anormaux, idiots, des constatations effrayantes. Une liste loin d'être exhaustive évidemment, que tout le monde pourrait dresser et on continuerait tous à vivre comme si de rien n'était. En un mot, comme en cent : ça m'fait chier.
Ca m'fait chier d'être impuissant, de ne rien pouvoir changer, ne serait-ce qu'un tout petit peu. Mes seuls leviers d'action sont quoi ?
- ce blog. qui culmine à une centaine de visiteurs par jour dont 95% arrivent par accident en tapant betterave sur google par exemple. Les 5% restant se limitant à un cadre de proches qui ne lisent surement pas tous les articles, surtout quand ils dépassent 3 lignes. C'est dire si ce que j'écris doit être intéressant.
- mon comportement. qui a ses qualités et ses défauts. Mon comportement, mon action dans la vie de tous les jours peut se diviser en deux : mon comportement vis-à-vis de l'environnement, que je respecte, non pas par dogme écolo mais plus par éducation et respect naturel de ce qui m'entoure. Sachant que ce comportement représente un grain de sable dans le Sahara de pollution que nous foutent dans la tronche les USA, la Chine, Carrefour ou Total, j'ai du mal à me surpasser. Et mon comportement vis-à-vis des autres, doté de valeurs à peu près nobles (je crois ?), je pourrais, pourquoi pas, essayer de les convaincre de s'engager, de prendre position ou tout simplement de s'instruire un peu plus, l'éducation et la culture étant la base de tout. Sauf qu'avec la répartie d'un fer à repasser rouillé et un tempérament naturel qui me fait plus baisser les bras que lever le poing, entrainer dans mon sillage des contemporains, c'est vraiment pas gagné.
Je me retrouve donc devant mon ordi à m'instruire, à lire, à subir ce qu'il se passe à Grenoble, en France, dans le Monde. Impuissant.
Finalement, un bon croutage général le 21 décembre 2012...
Edit : Tiens je suis pas tout seul à déprimer...
14 novembre 2009
Le Franchouillard tout naze, l'Américain de base, le Franco-russe magistral
Le Franchouillard tout naze fait malicieusement référence à celui qui fait semblant de nous gouverner tout en faisant le VRP de Total et d'Airbus à travers le Monde. C'est le seul point positif, ce petit clin d'oeil sarcastique. Le Petit Nicolas est un film indigent, naze.
L'histoire d'un gosse banal d'une dizaine d'années dans les années 50 ou 60 qui angoisse à l'arrivée imaginée d'un petit frère. Le tout servi par un couple d'acteur que j'aimais déjà pas beaucoup à la base tant ils incarnent la beauffitude incarnée, à savoir Kad Merad et Valérie Lemercier. Il n'y a guère que Sandrine Kiberlain dans le rôle de la maitresse de classe qui soit crédible, ainsi qu'Anémone qui joue désormais des rôles de vieilles peaux, c'est drôle, elle le fait bien... François-Xavier Demaison dans le rôle du pion surjoue de façon vraiment grossière et sinon Galabru dans le rôle du ministre vraiment benêt est à son aise aussi.
Ce film est un étalage de clichés, de bons mots surconsommés, de situations déjà vues et banales pour au final, aboutir sur... rien. Il n'y a rien du début à la fin dans ce film. une comédie qui m'a fait rire une fois et sourire 3 fois, le reste du temps, je me suis fait vraiment fait chier. Je le déconseille vraiment et si la curiosité est trop forte, alors attendez sagement de pouvoir le récupérer sur Internet.
Nettement plus plaisant, je suis allé voir ce jeudi soir, le blockbuster du moment : 2012. Un film qui reprend la théorie maya (qui fait son chemin sur le web quand même...) selon laquelle la fin du monde est prévu le 21 décembre 2012. Une fin du monde se déclenchant par un réchauffement du noyau de la Terre, provoquant une déstabilisation de l'écorce terrestre causant une dérive des plaques tectoniques (pas la danse de 2008 hein) et donc séismes et tsunamis énormes (1500m de haut, quand même) en pagaille.
Ce film est bien mais très décevant. Il suit naïvement la trame habituel des gros films catastrophe américains, avec des tartines sur la religion, l'importance de la famille classique, l'inévitable scénario happy end ponctué des morts successives de méchants, pas si méchants et de quelques gentils aussi pour être crédible. Ce film est bien mais tellement dans les clous, tellement chargé de symboles, de clichés :
"Taille de l'obstacle : 8848 mètres."
- Bon Dieu, qu'est ce qui peut bien mesurer 8848 mètres ?!
- C'est le Mont Everest Monsieur."
Ce film est même excellent, car haletant. La recette est connue mais elle fonctionne : quand tout se joue à la seconde près, le spectateur est tenu en haleine, on sait que ça va bien finir mais on a quand même un doute tant les situations sont mal engagées. Les effets spéciaux sont très très impressionnants, d'abord les mouvements de l'écorce terrestre mais aussi et surtout les raz-de-marées qui engloutissent l'Himalaya.
A noter aussi qu'à ma connaissance, c'est le premier film où le Président des Etats-Unis (les sauveurs... au passage) est black. Mais nettement plus vieux qu'Obama. Et le Français n'est même pas arrogant.
Un film que je conseille grandement, à voir au cinéma (salle blindée, premier rang pour moi, plein les yeux !).
Ma Palme du mois de Novembre revient à un film français : Le Concert. Un chef d'orchestre déchu, reconverti homme de ménage au sein du plus grand orchestre de Moscou intercepte un fax provenant d'un prestigieux théâtre parisien. Pour retrouver l'harmonie ultime, il doit mener ce concert.
Je vais commencer par le bémol du film : il est très très long à se lancer. La première heure passe à une allure de sénateur grabataire, une amie s'est même endormie durant la première partie du film. Peut-être était-il nécessaire de faire ainsi, pour donner encore plus d'ampleur à la fin du film peut-être, je ne sais pas.
A part ça, ce film est un bijou, orchestré par des acteurs excellents, très justes, très émouvants. Je suis de plus en plus fan de Mélanie Laurent, déjà très appréciée dans Inglorious Basterds. J'ai l'impression à chaque fois qu'elle ne joue pas. Elle est juste elle, normale, elle EST le personnage, elle ne la joue pas, c'est assez impressionnant, je réagis maintenant en lisant la ficher Allociné que Mélanie Laurent n'est pas censé savoir jouer du violon, je l'avais oublié dans le film. L'acteur principal Aleksei Guskov n'est pas en reste. Tantôt déterminé, tantôt déchiré par les doutes, les obstacles, il interprète à la perfection les états psychologiques successifs qui nous animent un peu tous dès lors qu'on se lance des défis compliqués à tenir.
La fin du film, avec ce concert est comme un bouquet final où les personnages lâchent des chevaux d'émotion pendant que le film lui-même distribue petit à petit, tout au long de la représentation au Théâtre du Chatelet, les éléments permettant de comprendre l'histoire implicite contenue dans ce film.
Du cinéma 4 étoiles ! A voir absolument, peut-être un peu complexe pour des enfants cela dit.
Et vous, vous les avez vu ces films ? Sinon, vous avez vu quoi ?
13 novembre 2009
Grenoble by Night #3
La Bastille, vue des quais.
le petit jeu consiste à trouver à quel endroit 3 m² cubes de falaise se sont cassés la gueule sur 6 bagnoles...
10 novembre 2009
Le rap "Made In Ardèche" + Prix Constantin 2009
Il y a 3 ans, nous faisions la connaissance d'un rappeur qui venait pas de la téci mais d'un ptit patelin, à savoir Kamini, en direct live des champs de Marly Gomont. Ce fut un carton. Le personnage, le thème (les ptits patelins), le verbe, que du bon !
Il a donc évidemment inspiré des jeunes artistes en herbe (c'est le cas de le dire !), amateurs de rap et de leur campagne, de leurs patelins, parce que le rap, c'est définitivement pas une exclusivité citadine ! Il paraitrait même que les chèvres font un meilleur lait quand on leur chante des chansons... (j'aime bien inventé des théories fumeuses comme ça)
Petit clin d'oeil aujourd'hui à un pays où on est réputé pour faire la fête et je peux en témoigner : l'Ardèche !
Avec Shedar du 07 et le titre Made In Ardèche :
Plus convenu, juste un petit mot pour vous aborder le Prix Constantin 2009, prix récompensant parmi 10 artistes, celui ou celle qui s'est révélé durant 2009 et a marqué l'année musicale.
Et ce Prix Constantin 2009 est revenu à une de mes artistes préférées (depuis le temps que je vous dit que j'ai pas des gouts de merde !) à savoir :
Un prix remporté au dépens d'artistes comme Birdy Nam Nam ou Yodelice pour les plus connus.
Pour finir donc, une de mes chansons préférées d'Emily Loizeau, une artiste à voir en concert !
08 novembre 2009
A quand le match nul à 2 points ?
Ne comptez pas sur moi pour m'étaler dans des analyses aussi poussées comme tous les quotidiens et sites sportifs qui vont s'en gargariser pendant 2 ou 3 jours sur le match de ce soir. Mais il fallait juste que j'en parle. Pour dire merci peut-être ?
Lyon - Marseille : 5-5 (2-2 à la mi-temps)
Match de dingue, tout simplement. Des magnifiques buts (Pjanic, Govou, Cheyrou, Bastos), des buts de racro (Toulalan en fin de match contre son camp), un penalty généreux mais pas volé (Heinze bouge son bras involontairement en direction du ballon).
Techniquement, ce fut du très haut niveau en première mi-temps. Le début de la seconde fut plus pauvre des deux côtés et les 15 dernières minutes ressemblaient plus à une bataille navale entre deux vaisseaux pirates qu'à un match de foot, on prenait ce qu'il y avait sous la main pour prendre le dessus sur l'autre. Les seuls un peu en dedans furent, logique au vue du score, les deux gardiens, les deux en concurrence pour une place de numéro 1 à la Coupe du Monde.
Mandanda pas souverain et Lloris maladroit (assez rare pour être remarqué !)
Ca nous donne donc un match qui se finit sur le score de 5-5 entre deux des 3 plus grosses équipes françaises, un score jamais vu depuis 1957 pour un Nice-Lille. Le tout dans un championnat de L1 où il y a de plus en plus de buts (et des beaux !), de moins en moins de matchs nuls et où les deux leaders sont aussi leaders de leur poules de Ligue des Champions. Ca fait du bien !
Et dans un match comme ça, on se pose la question de savoir si les matchs "nuls" à partir de 3-3 ne mériteraient pas d'être gratifiés de deux points à chaque équipe au lieu d'un.
Mot de la fin : Merci !
photos : OLweb.fr
06 novembre 2009
1er Grenowalk
Voilà une des 65 photos que j'ai réalisées samedi dernier lors du 1er GrenoWalk organisé par l'association Focus Grenoble dans le quartier de la Caserne de Bonne et de Championnet. Une de mes préférées à vrai dire. Le thème était l'automne et tout au long de la marche équipé de mon bridge, je me suis surpris à adopter un deuxième thème : les reflets. J'adore prendre les reflets, jolis, originaux, malicieux, surréalistes, loufoques.
Vous pouvez constater cela en visionnant mes photos, soit sur Facebook, soit sur FlickR (oui je suis sur FlickR depuis... samedi dernier) pour les allergiques à Facebook, en attendant que j'en fasse un album sur ce blog... peut-être.
De plus, à l'instant, Grenews qui couvrait aussi ce PhotoWalk, vient de mettre en ligne un diaporama d'une vingtaine de photos des photographes présents samedi, je vous invite à regarder aussi cette série. Et même que j'ai été flashouillé à l'insu d'mon plein gré ! Petit clin d'oeil aussi, l'article dans le journal papier de Grenews de mercredi 4 novembre, ci-contre.
Vos impressions ? Sur mes photos et celles du diaporama Grenews ?
03 novembre 2009
Mon non-débat sur l'identité nationale
Eric Besson a un bon dentiste. Avec ses dents qui rayent le parquet depuis qu'il a retourné sa veste au profit du Petit Nicolas (la sous-bouse qui nous gouverne, pas le film abominable qui passe en salle en ce moment), c'est quand même une performance qu'il arrive à sourire encore tout en faisant des Fuck aux caméras.
Eric Besson est un malin qui a lâché une bombe la semaine dernière au sujet de l'identité nationale. Il sait que beaucoup de Français n'ont pas la même définition que lui de l'identité nationale, celle qui est blanche de peau, apprend la Marseillaise à l'école ("qu'un sang impur, abreuve nos sillons!" allez les enfants, c'est la récré, allez vous amuser dans la cour), travaille plus pour gagne plus (et moins voir ses gamins) et applaudit quand des avions renvoient des sans-papiers dans un pays en guerre.
Mais il s'en fout Eric Besson, le but n'est pas de savoir ce qu'est l'identité nationale, de toute façon, ça c'est lui et ses copains qui décideront au final, comme tout le reste. Le but, c'est juste qu'on en parle. Beaucoup. Que les journaux en parlent, occupent le temps de cerveau disponible des Français entre Tournez Manèges et Les Experts. Mais là où il est encore plus fort Eric Besson, c'est qu'il arrive à empiéter sur Internet, vous savez la plus grosse saloperies que les hommes n'aient jamais inventé.
Et ça marche, la preuve, j'en parle !
Le but, c'est juste de détourner notre attention.
Qu'on arrête de parler de Sarkozy qui recycle (bah on lui a dit de faire des économies de papier, il s'exécute) ses discours impunément.
Qu'on arrête de parler de la suppression de la Taxe Professionnelle alors même qu'à droite tout le monde n'est pas d'accord.
Qu'on arrête de parler des engagements écologiques que le régime de Sarkozy n'a jamais tenu depuis qu'il est élu.
Qu'on arrête de parler des sans-papiers qu'on renvoie dans un pays en guerre, alors même que certains travaillent pour l'Etat !
Qu'on arrête de parler de la surpopulation carcérale qui font des prisonniers des hommes plus dangereux, exclus et psychotiques que quand ils sont arrivé en taule.
Qu'on arrête de parler du système judiciaire français, même pas bancale mais complètement absurde qui laisse sortir de prison des criminels multi récidivistes.
Qu'on arrête de parler des banques qui s'en sont mis plein les fouilles grâce aux aides de l'Etat pendant la "crise" qui n'a finalement touché que ceux qui avaient déjà pas grand chose.
Qu'on arrête de parler des dépenses hallucinantes de la France pendant sa présidence de l'UE, avec par exemple presque 200 000€ pour... une moquette temporaire !
Qu'on arrête de parler des hopitaux où médecins, infirmièr(e)s et aides-soignant(e)s font des journées de 10 heures alors qu'ils ont la vie de milliers de gens entre les mains.
Qu'on arrête de parler du chômage qui ne fait qu'augmenter malgré les modes de calculs et surtout de radiations des demandeurs d'emploi absolument scandaleux.
Qu'on arrête de parler de la formation des profs qui se détériore (déjà que c'était pas brillant...) alors que l'éducation et la culture est, selon moi, le garant principal d'une société cohérente.
Je pourrais en pondre des pages et des pages de tous ces dysfonctionnements que chacun subit ou peux subir chaque jour. Mais tout ça on n'en parle pas, ou trop peu.
Et pendant ce temps là, un abruti ordonne, au doigt d'honneur et à l'oeil ce dont les Français et les médias qui les dirigent doivent débattre. Et ça marche...
Y'a des jours où j'ai 100 fois plus honte d'être Français que d'être supporter Grenoblois. C'est dire...
Edit du 4/11 : Je suis sur la même voie qu'un Grand Esprit, ça fait plaisir :-)
02 novembre 2009
Gaëlle Brunet expose Grenoble
Une des artistes qui m'inspirent beaucoup exposera ses photos à l'Espace Rabot, au dernier étage de la librairie Arthaud dans le centre de Grenoble, au mois de novembre. Il s'agit de Gaëlle Brunet ou encore Bleeding Orange comme elle se pseudonomme (genre j'invente des mots moi maintenant) quand elle commente ici ou plus fréquemment sur son propre blog.
Grenoble Daily Photo se fait sa place dans la blogosphère locale, à en voir un nombre de commentaires grandissant avec le temps. Faut dire aussi que les photos publiées quotidiennement (d'où le "Daily", truc de ouf hein ?!) méritent d'être vues admirées.
Cliquez sur les images pour voir les originales.
Une photo de Grenoble par jour, un concept que j'aime beaucoup. Mais qui est déjà pris, donc.
Vernissage le mardi 10 novembre entre 17h30 et 19h.
L'exposition allant du 9 au 30 novembre à l'Espace Rabot, Grand Rue, librairie Arthaud.

















